16/06/2013

Métamorphose

Metamorphose.jpg

Métamorphose…

 

Le temps vient de s’arrêter,

Sur un air de nostalgie,

Mais je n’ai rien à regretter,

Parce que c’est ça la vie,

 

Marcher et tomber,

Dans le doute faire confiance,

Se tromper et puis se relever,

Dans la bouche comme un gout de rance,

 

Des larmes roulent en trombes sur mes joues,

Et je vomis toute mon amertume retenue,

Mais de Dieu à quoi je joue !!!!

Pourquoi tu es sourde, pourquoi tu n’as rien vue !!!

 

Puis revient le soleil de l’espoir,

Sur une certitude née dans la douleur,

Ecorchée vive je suis obligé de voir,

Que si je ne souffre pas…je meurs,

 

La métamorphose opère,

Je scille sous mes yeux humides et effarés,

Je retrouve mes repères,

Malgré que je me sois égarée,

 

Il faut se perdre pour se trouver,

Il faut souffrir pour réfléchir,

Il faut fauter pour regretter,

Il ne faut pas faillir pour revenir,

 

Revenir transformée,

Revenir grandie,

Mais toujours rêver,

A une vie  meilleure, et s’accorder « son paradis »…

 

 

DOLPHINEE 16/06/2013

01:30 Écrit par Dolphinee | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Mon frêle esquif a largué les amarres
Un matin j'ai rompu dans un tintamarre
Tous mes liens affectifs et mes devoirs.
Je me suis alors métamorphosé en ange noir.
Je me suis sentie coupable et lâche,
une nouvelle vie devant moi sans attache.
Aujourd'hui, j'ai tout laissé derrière moi,
Et en cet avenir, j'ai retrouvé la foi.
Mon horizon se dessine sur un dégradé de bleu,
Dans une île perdue, mon coeur est heureux.
Le seul rythme imposé est celui du soleil,
Mon seul lien ta plume sans nul pareil.
Je marche souvent seule sur la plage,
Sous un ciel toujours absent de nuage.
J'ai rayé de ma mémoire tout mon passif,
Pour retrouver la joie de retrouver cupidon.
L'eau turquoise reste protégée dans le lagon,
les tempêtes du monde s'arrête sur le récif.
Parfois je regarde mon esquif devenu épave,
Le temps se charge de blanchir son ossature,
Plus jamais les chaînes d'une dictature,
Ma mémoire oubliée n'est plus que mirage.
Chaque soir, une bougie allumée sur le seuil
Et dans mes rêves, les mots subliment la feuille.

Écrit par : nathnaelle | 23/06/2013

Les commentaires sont fermés.